Réalisation : Michel Clerbois – Durée : 04:57′
Réalisation : Michel Clerbois – Durée : 04:57′
Réalisation : André Goldberg - 15’32″
Jacques Sojcher fut Professeur de philosophie et d’esthétique à l’Université libre de Bruxelles, dont il co-dirige la revue ah !
Essayiste (Nietzsche : La question et le sens, Nietzsche ou Levinas : Une confrontation intempestive, La démarche poétique,…), Jacques Sojcher est également poète et romancier (Un roman, Le professeur de philosophie, Le rêve de ne pas parler,…).
Il termine un essai « inactuel », Éloge de la régression.
The After Lucy Experiment
Réalisation : Pierre Clemens - Durée : 6 minutes.
Performance sonore réalisée à Établissement d’En Face, Bruxelles.
TALE – The After Lucy Experiment est un collectif d’artistes initié en 2010 par Charlotte Beaudry, Aline Bouvy, Delphine Deguislage, Claude, Céline Gillain, Aurélie Gravas et Claudia Radulescu.
En mars 2011, TALE a enregistré dans le studio de Marc Morgan sous le nom de Solid Bank un album disponible en vinyle présentant le résultat d’une séance d’expérimentation sonore improvisée. Le contenu de cet album est constitué de 10 titres oscillant entre performance bruitiste, danse tribale et chanson post-punk, et que les artistes aiment à définir comme musique figurative. Ce concert performance a été initié à l’occasion du finissage de l’exposition de The After Lucy Experiment à Établissement d’en Face le 27 octobre 2011.
Plus d’infos :
http://solidbank.bandcamp.com/album/solid-bank
http://www.lamuette.be/tale.html
http://www.etablissementdenfaceprojects.org
http://www.facebook.com/pages/TALE-The-After-Lucy-Experiment/226612897391293
Réalisation : Daniel Locus – Durée : 3’04 »
Un nombre au tableau.
Une vitrine, ce n’est pas une galerie. La vitrine de la Piazza Rossi dépend de la galerie d’art Rossicontemporary depuis peu, mais se trouve dans une galerie commerciale… peu commerçante.
Alain Géronnez a proposé pour cette vitrine un projet spécifique.
Exposer une collection de nonante 33 tours de 30 cm paraît une chose des plus simples.
Musique et nombre s’éclairent l’un l’autre. Collecter des pochettes de disques présentant des nombres est sans doute très éloigné du message musical ; toutefois, même si les tentatives de lier l’image au son sont le fruit d’un rapport arbitraire, cela stimule particulièrement les artistes.
Alain Géronnez achète tout autant des disques qui ne l’intéressent pas pour leurs pochettes ( pur matériau visuel), mais aussi d’excellents disques dont la pochette est laide…
L’art de la vitrine exige de faire étalage de beaucoup d’astuce. Entre sa collection de pochettes et lui comme entre image et musique, il lui a fallu un passeur: Luc Dembour, dont les vitrines pour les ex-magasins Disc-O-Sold l’avaient toujours fasciné, a accepté d’être ce passeur.
Il a pleinement participé à cette installation, mêlant même certains de ses LP’s aux siens. Outre Luc Dembour, il faut aussi citer Juan d’Oultremont, un artiste fouineur par excellence qui a déniché de nombreux numéros.
Il n’est pas nécessaire d’apprécier le travail d’Alain Géronnez ni même d’aimer la musique, ni les disques, ni le graphisme, ni les mathématiques… le plaisir étant celui du lèche-vitrine… sans magasin derrière, pure surface. Aucun semblant.
Lors d’un repérage sur les lieux, Alain Géronnez a trouvé, abandonnés dans deux casiers à proximité des boîtes aux lettres, quelques trente trois tours. Il a récupéré ceux portant des numéros
Ces casiers ont été considérés comme une zone de dépôt où vos 33, 25 et 17 cm. pouvaient être déposés pour enrichir l’œuvre, toujours « in progress ».
Musique et mathématiques, musique et nombre.
Ce n’est pas seulement la spéculation sur les ‘neuf’ symphonies
réglementaires, c’est une question de nombres
à l’infini, représentés sur des pochettes de disques
pour des raisons très diverses, graphiques, musicales, commerciales.
Un étalage de pochettes 30 cm. à illustration “numérique”.
Ce projet découle du livre « Leçon sur le Son – Sounding off about Sound – Oor voir Gehoor »… paru à La Lettre Volée en 2005, un projet qui a laissé ce chantier ouvert.
Rossicontemporary vous propose une petite édition découlant de ce projet.
17 September – 15 October 2011
ROSSICONTEMPORARY
Rivoli Building
ground floor #17
690, chaussée de Waterloo
BE-1180 Brussels
Belgium
rossi[at]rossicontemporary.be
+32 486 31 00 92
www.rossicontemporary.be
Réalisation : André Goldberg (1’20 »)
Menashe Kadishman (Tel Aviv/Israël, 1932) présente au Musée Juif de Berlin sa sculpture-environnement « Shalechet » (Fallen Leaves / Feuilles mortes).
Cette installation est constitué par un très grand nombre de disques en fer forgé de l’apparence de visages frénétiques et criants, de l’expression qui rappelle immanquablement le fantomatique visage de la peinture d’Eduard Munch (Le Cri de peinture, 1893). L’installation est vraiment déroutante de simplicité. Les disques sont dispersées sur toute la surface de l’espace d’exposition, comme jetées sur le sol et sont donc bancales. Les spectateurs sont invités à marcher sur les visages qui produisent alors d’atroces bruits métalliques, que l’on ne peut s’empêcher de comparer à des cris. Cet exercice de marche difficile provoque un profond sentiment de malaise car non seulement il est difficile de garder son équilibre, mais on est aussi inconsciemment réticent à piétiner une œuvre d’art qui, en outre, représente une telle image de la douleur, comme une métaphore de la tragédie de la Shoah. Mais la motivation de l’artiste est plus universelle puisqu’il dédie cette oeuvre à tous les êtres qui, par le monde et les époques, souffrent ou ont souffert de l’oppression et de l’horreur.
Jüdisches Museum Berlin
Lindenstraße 9-14, 10969 Berlin
Tel: +49 (0)30 259 93 300
Fax: +49 (0)30 259 93 409
info@jmberlin.de
fuehrungen@jmberlin.de
besucherservice@jmberlin.de
vidéo : Sylvie Janssens de Bisthoven (01m.52s.)
vidéo : Cel Crabeels (03m.07s.)
Filip Francis : Filip & Filip • Galerie Guy Ledune (Black Box) Du 8 avril au 2 juillet 2011
Rue de Stalle 142 B-1180 Bruxelles
Du vendredi 8 avril au samedi 2 juillet la galerie Guy Ledune exposera sous le titre «Filip & Filip» un aperçu rétrospectif de l’œuvre l’artiste Filip Francis dans le grand espace de la «Black Box» àUccle. L’ensemble présente un parcours de plus de quarante ans qui amené l’artiste d’un travail de performance vers une dimension où la peinture se déploie comme moyen de mener un questionnement sur lesconditions et les limites de la vision.Si Filip Francis s’est depuis longtemps installé dans une pratique de peintre, il est issu d’un milieu artistique à Anvers qui était celui de la performance (ses racines sont aussi à rechercher du côté dudadaïsme, de Fluxus…) Ses œuvres de l’époque sont des performances travaillant sur des concepts comme le temps, l’espace et le hasard «pour le développement de la conscience». L’exposition s’ouvrira sur une œuvre remontant à cette époque, qui appartient à la série «Tumbling-woodblocks» (1973-1975), dans laquelle il a recours à un dispositif alignant une longue série de palets qui se renversent les uns après les autres comme des dominos entraînant le regard et la conscience du spectateur dans une fuite en avant vers la catastrophe. Le son faisant partie de cette fuite dans le temps. A partir de la fin des années 70, il commence à développer un travail analytique portant sur les conditions de la perception et les relations entre les différents facteurs intervenant dans la production de l’image : la vision, la pensée, le geste, la mémoire,le sentiment, etc.
Cette recherche le ramène assez rapidement vers la peinture qui lui sert depuis lors de point d’appui. Les premiers travaux sont en noir et blanc; puis, au début des années 80, il commence à les remplacer par le vert, le rouge, le jaune et le bleu. Après une série d’expériences très diverses, ses recherches se concentrent progressivement sur la vision périphérique. Il instaure alors une méthode de travail basée sur l’observation à partir d’un point fixe : le regard fixe un point (le centre du tableau, le bord supérieur, ou encore un point à l’extérieur du tableau) et il s’interdit de bouger pour appréhender le champ visuel, ce qui l’oblige à recourir à son champ de vision périphérique pour observer les parties du sujet éloignées du point fixe. Au niveau du résultat, on voit bien comment le tracé, assez précis aux abords du point fixe, se déstructure progressivement au fur et à mesure que l’on s’en éloigne. Des perturbations supplémentaires peuvent être par ailleurs induites par le fait qu’il utilise la main droite ou/et la main gauche. Toutes ces contraintes sont explicitées par les titres des œuvres.Dans l’exposition à la Black Box on verra comment cette démarches applique à différents supports et différents sujets, donnant d’abord lieu à des peintures abstraites juxtaposant des motifs colorés (touches, bandes, damiers ou lignes), avec une palette assez élémentaire utilisant les trois primaires (rouge, jaune, bleu) ou, encore plus souvent, le contraste vert/rouge. Dans les années 90, il expérimentera le même principe à de grandes surfaces en demi-cylindre, à hauteur d’homme, conférant à sa recherche une dimension plus sculpturale et installatoire, ainsi que plus physique dans la réalisation. Toujours dans cette série de recherches sur la vision périphérique, les œuvres les plus spectaculaires sont incontestablement celles où il applique cette démarche du point fixe à la copie de tableaux célèbres, copies réalisées dans les musées d’après des œuvres célèbres de maîtres anciens (Cranach, David, Goya, Courbet, Mategna, Zurbaran,… ) ou modernes (Munch, Kirchner).
Depuis la fin des années 90, son questionnement de la peinture s’est réorienté vers les limites de la visibilité à travers une méthode procédant par désaturation de la couleur : il s’agit de diluer de plus en plus une couleur pure (saturée) vers la lumière blanche; àun moment donné la couleur est tellement diluée qu’il n’est pratiquement plus possible de la distinguer du blanc. Ici, il utilise des toiles de plus ou moins grand format sur lesquelles il peint à l’aide de pigments cosmétiques (utilisés pourle maquillage), rouges et/ou verts, auxquels il applique ce longprocessus de désaturation du rouge et/ou du vert jusqu’à en arriver à un point où la couleur devient pratiquement imperceptible. De sorte que, à la fin, on pourrait presque les assimiler à desmonochromes «blancs»: les formes associées à ces couleursdisparaissant en même temps que les différences chromatiques. Toutcela entraîne bien entendu le spectateur dans un intense travaild’observation et de prise de conscience de ses sensations perceptives. Si le travail de Filip Francis s’enracine donc dans le milieu de la performance, in fine, ses derniers travaux sont incontestablement devenus des peintures.
Son travail se rapproche ainsi de la peinture radicale postmoderne qui s’est développée dans le courant des années 80, ce qui lui donne un petit air de famille avec beaucoup d’autres peintres présentés par Guy Ledune ces dernières années comme le suisse Olivier Mosset, les français Cécile Bart ou Claude Rutault, l’anglais Philip Lumai ainsi bien sûr que des Belges comme Bernard Villers, Aïda Kazarian, Brigitte Closset, Luc Coeckelberghs pour ne citer qu’eux. Enfin, il ne faudrait pas négliger une certaine dimension ironique de son travail, qui le place dans une tradition typiquement belge (Broodthaers, Magritte… ) qui allie une certaine radicalité intellectuelle empreint d’une distance et d’un humour particulie
Read MoreRéalisation : André Goldberg / 13’15 »
Dans le cadre de ses expositions, le WIELS organise des visites guidées particulières sous le titre « Look Who’s Talking ». Le 12 janvier 2011, c’est l’artiste Sophie Whettnall, dont le travail propose une pratique similaire à Francis Alÿs, qui présente « A Story of Deception » l’exposition rétrospective de l’artiste belge Francis Alÿs qui s’est tenue jusqu’au 30 janvier 2011 à Bruxelles au Wiels, à travers son propre regard et ses propres perceptions, accompagnée par Dirk Snauwaert, Directeur du WIELS.
Cette deuxième partie fait découvrir le deuxième étage de l’exposition qui présente une toute autre scénographie que dans la première partie de l’exposition.
Francis Alÿs (Belgique, 1959) est l’un des artistes actuels les plus influents, grâce à une approche poétique et allégorique, explorant aussi bien des thèmes politiques, issus de conflits frontaliers et de crises économiques, que de situations de la vie de tous les jours. Cette exposition présente des œuvres picturales aux côtés d’oeuvres inédites : peintures, dessins, vidéos, animations et installations.
Cette rétrospective permet de suivre les différentes étapes qui ont mené Francis Alÿs à devenir l’un des artistes les plus importants de sa génération.
Comme le titre de l’exposition le laisse supposer, l’œuvre s’interroge sur la raison d’être et l’utilité des choses et des actions, et sur la manière dont nous les observons et les mettons en forme. La traduction de « deception » est multiple, et peut s’apparenter à artifice, hallucination, désillusion. Chez Alÿs la frontière entre la pertinence et l’inutilité est mince, et il joue souvent avec l’illusion que créent les idées, les symboles, les actes.
Exposition organisée par Dirk Snauwaert, Directeur de WIELS, en collaboration avec le Tate Modern (Londres) et le Museum of Modern Art (New York).
Francis Alÿs – A Story of Deception
09.10.2010 – 31.01.2011
WIELS / Bruxelles
http://www.wiels.org
http://www.francisalys.com
Réalisation : André Goldberg / 22’27 »
Dans le cadre de l’exposition « A Story of Deception » de l’artiste belge Francis Alÿs à Bruxelles qui se tient jusqu’au 31 janvier 2011, le WIELS organise des visites guidées particulières sous le titre « Look Who’s Talking ». Le 12 janvier, c’est l’artiste Sophie Whettnall, dont le travail propose une pratique similaire à Francis Alÿs – en produisant également des vidéo performances où elle se met elle-même en scène – qui présente cette exposition rétrospective à travers son propre regard et ses propres perceptions, accompagnée par Dirk Snauwaert, Directeur de WIELS.
Francis Alÿs, né en Belgique en 1959, est l’un des artistes actuels les plus influents, grâce à une approche poétique et allégorique, explorant aussi bien des thèmes politiques, issus de conflits frontaliers et de crises économiques, que de situations de la vie de tous les jours. Cette exposition présente des œuvres picturales aux côtés d’oeuvres inédites : peintures, dessins, vidéos, animations et installations. L’exposition peut être envisagée comme une rétrospective, qui permet de suivre les différentes étapes qui ont mené Francis Alÿs à devenir l’un des artistes les plus importants de sa génération.
Comme le titre de l’exposition le laisse supposer, l’œuvre s’interroge sur la raison d’être et l’utilité des choses et des actions, et sur la manière dont nous les observons et les mettons en forme. La traduction de « deception » est multiple, et peut s’apparenter à artifice, hallucination, désillusion. Chez Alÿs la frontière entre la pertinence et l’inutilité est mince, et il joue souvent avec l’illusion que créent les idées, les symboles, les actes.
Exposition organisée par Dirk Snauwaert, Directeur de WIELS, en collaboration avec le Tate Modern (Londres) et le Museum of Modern Art (New York).
Francis Alÿs – A Story of Deception
WIELS
Av. Van Volxemlaan 354
1190 Bruxelles
09.10.2010 – 31.01.2011
www.wiels.org
http://www.francisalys.com
Réalisation : André Goldberg / 19’18 »18
Arts/Sciences#8: Conférence d’Emmanuel Mahé
« La vitesse à travers l’art et la science »
IMAL / Jeudi, 28 Octobre 2010 / 20:30 – 22:30
Dans cette conférence, Emmanuel Mahé a proposé une approche archéologique de la vitesse contemporaine dans toute ses formes. Dans cette perspective, le problème posé par la vitesse n’est pas celui de son augmentation perpétuelle qu’on peut juger néfaste ou réjouissante, ni même celui de son envers, la lenteur, mais celui de son existence toute entière, sous ses multiples figures et qui se manifestent à nous partout, à chaque instant. Les artistes, les scientifiques et les philosophes, dans leurs pratiques irréductibles l’une à l’autre, questionnent la vitesse comme pratique et comme notion abstraite.
Emmanuel Mahé appuie son analyse sur les approches de philosophes contemporains (Bruno Latour, Paul Virilio, Peter Sloterdijk) et illustre son propos d’exemples concrets en décrivant notamment des dispositifs artistiques et du design exploratoire. En outre il propose une lecture de l’engouement actuel du monde de l’art pour les sciences physiques quantiques.
Chercheur, spécialiste des usages émergents des technologies de l’information et de la communication, notamment dans les domaines du design exploratoire, de l’art numérique et de la culture. Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, auteur de nombreux articles scientifiques, il est chargé d’enseignement supérieur dans les universités de Rennes 2, de Paris 8, de l’École Supérieure Européenne de l’Image à Angoulême et interventions régulières comme conférencier en France et à l’international (Paris, Helsinki, Madrid, Beijing).
Il est par ailleurs cofondateur avec Natacha Seignolles de décalab, le laboratoire du décalage pour innover autrement.
http://decalab.blog.lemonde.fr/
IMAL.org
Center for digital cultures and technology
30, Quai des Charbonnages
1080 Bruxelles
Réalisation André Goldberg - 12’20″
Issu de la jeune génération post-apartheid en Afrique du Sud, Pieter Hugo photographie le continent africain d’une manière inédite et engagée. Largement reconnues sur le plan international, ses séries de photographies présentées pour la première fois en Belgique sont chargées de questionnements : Sud-Africains albinos, juges du Botswana en perruque blanche, collecteurs de miel sauvage ghanéens, boys scouts libériens, dresseurs d’animaux sauvages ou acteurs du cinéma populaire nigérian qu’est Nollywood sont autant de récits interpellants.
Dans ce deuxième reportage sur l’exposition rétrospective « On Reality and Other Stories » de Pieter Hugo, au Brass, Christine De Naeyer termine la visite de ses deux dernières expositions en nous dévoilant une vision intimiste du travail de ce photographe blanc en continent noir, qui fait poser de manière incisive les rapports parfois ambigus entre l’Afrique et l’Occident.
Christine De Naeyer est historienne de l’art, et commissaire d’exposition spécialisée dans la photographie. Elle a collaboré entre autre avec le Musée de la Photographie de Charleroi, et écrit notamment dans Artenews et l’art même.
A l’occasion de l’Ete de la Photographie 2010, elle à monté deux expositions en lien avec l’Afrique. Les expositions « La Sape! Gentlemen from Congo » au Markten et « Pieter Hugo » au BRASS, sont également à mettre en parallèle avec les événements organisés dans le cadre du 50ème anniversaire de l’indépendance des certains états africains.
« On Reality and Other Stories »,
Exposition de photographies de Pieter Hugo
du 27 août au 26 novembre 2010.
Le BRASS
364, avenue Van Volxem
1190 Bruxelles