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"OpenVoice" Category


THE TUBE


Vendredi, avril 23, 2010

Réalisation : Jacques Charlier – Durée : 03:45

Une performance d’Emilo Lopez Menchero réalisée le jeudi 22 avril à l’occasion de l’ouverture d’ART BRUSSELS 2O10. Image : Jacques Charlier pour CLArtVision International Report.

OWUSU-ANKOMAH


Jeudi, décembre 18, 2008

Body & Soul • Durée : 08:00 • FR-EN Réalisation : Étudiants de la section vidéographie de l’École de Photographie de la Ville de Bruxelles.

La peinture d’Owusu-Ankomah est une variation sur le thème du corps, et développe ce qui deviendra la marque distinctive de son art, la suggestion de la forme par les effets de contraste. Puis il s’intéresse à la lutte et accentue la masse musculaire avec une esthétique souvent comparée à celle de Michel-Ange, qui l’a largement inspiré. Mais il allège ce volume corporel en le traitant comme une silhouette et le dissout dans une gamme de symboles. Il abolit toute hiérarchie perspective et libère le champ pictural du rapport entre fond et forme. Owusu-Ankomah se définit comme un artiste global. Sa plastique, il la tient d’une multitude de styles, de l’art rupestre aux graffitis, et ses signes révèlent des symboles adinkra ou des idéogrammes chinois. Car ce qui compte pour l’artiste, c’est de trouver pour l’homme un trait commun culturel et spirituel. Son travail se lit en profondeur. Né en 1956 à Sekondi au Ghana, Owusu-Ankomah étudie au College of Arts à Accra. Exilé en Allemagne en 1986, il vit et travaille à Bremen. Galerie NOMAD 96 Bldv. Emile Jacqmainlaan 1000 Brussels – www.moba.be du 15 novembre au 21 décembre 2008.

ART SECURITY SERVICE


Samedi, octobre 25, 2008

Durée : 1h30. Réalisation : Bernard Mulliez. 2007.

Au printemps 2005, le promoteur immobilier Robelco, frappe les trois coups médiatiques d’un projet de « revitalisation » des Galeries Ravenstein à Bruxelles. Afin de « changer l’image de la galerie », le promoteur invite des galeristes à occuper temporairement des magasins. Au soir du vernissage, le dispositif de « revitalisation » apparaît in situ dans toute sa violence sociale. Au premier étage, les galeries d’art parées de tous les attributs de la légitimité culturelle. Au rez-de-chaussée, les cafés appelés à disparaître et leur clientèle frappée du stigmate de l’indignité. Bernard Mulliez mène des entretiens avec les différents intervenants. Du côté du monde culturel, outre les formes d’ (auto) aveuglement ou de lucidité désabusée, le racisme social des agents les plus compromis avec le promoteur laisse sans voix. La violence symbolique exercée contre ceux qui travaillent dans les bars du bas de la rotonde vient redoubler la violence économique, voire policière, décortiquées dans ce film, véritable épure des méthodes employées couramment par les promoteurs immobiliers.

Wang Du


Mercredi, mai 31, 2006

Wang Du part de l’information brute (télévision, presse ou internet) et l’ingère, la dissèque, puis la restitue sous forme d’installations. Il transforme ainsi de banales images issues du quotidien en icônes monumentales. La force de son travail provient de sa capacité à matérialiser la réalité: en tranformant littéralement le volume et le poids de l’événement, il met en forme le spectacle et le sensationnel. En livrant un instantané grinçant du monde actuel, il s’inscrit parmi les artistes contemporains qui en proposent l’une des lectures les plus acérées. Né en Chine en 1956, Wang Du s’est intéressé activement au courant avant-gardiste et critique de l’art contemporain chinois. Il a participé à de nombreuses expositions collectives en Chine : Wuhan Museum, Wuhan, 1976; National Museum of Fine Arts, Beijing, 1989. Wang Du vit et travaille à Paris depuis 1990. Aujourd’hui reconnu internationalement, il a exposé en 1994 pour la galerie Anne de Villepoix à Paris, aux Etats-Unis en 1998 (Museum of Modern Art and Asia Society Galleries, New York) puis à la Biennale de Venise (1999). La galerie Albert Baronian l’accueille ensuite à Bruxelles (1999), et le Consortium à Dijon, par exemple, lui a consacré d’importantes expositions personnelles. Son travail a également été montré lors de l’ouverture du Palais de Tokyo en 2001, ainsi qu’au Musée d’art moderne ( »Paris pour Escale », 2000) et au CNP ( »Bruits de fond », 2000).

SURVEILLER & PUNIR


Jeudi, avril 28, 2005

Une exposition de photographies des étudiants de l’École du 75.