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Réalisation : Michel Clerbois – Durée : 04:57′

Créé en 2007,  INCISE  est un espace d’exposition d’art contemporain, une vitrine,  visible dans une galerie commerciale du centre de Charleroi. En janvier 2012, c’est Hannelore Van Dijck qui investit le lieu. Benoit Dusart, à l’initiative du projet, en dit quelques mots :
«Le travail d’Hannelore Van Dijck tient tout à la fois du dessin au sens le plus classique du terme, de l’installation et de l’intégration architecturale… Si l’espace s’agrège d’aplats charbonneux et matiéristes, aucun trait ne condamne la profondeur et la légèreté d’un univers dont les miroitements transcendent toutes formes d’épaisseur et de rudesse. La matière est vaporeuse, souple, tellurique autant que céleste.»

 

INCISE – Espace d’art contemporain  - Passage Bernard 139 – Charleroi (www.incise.be)
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Réalisation : Daniel Locus – Durée : 3’04 »

Un nombre au tableau.

Une vitrine, ce n’est pas une galerie. La vitrine de la Piazza Rossi dépend de la galerie d’art Rossicontemporary depuis peu, mais se trouve dans une galerie commerciale… peu commerçante.

Alain Géronnez a proposé pour cette vitrine un projet spécifique.

 

Exposer une collection de nonante 33 tours de 30 cm paraît une chose des plus simples.

Musique et nombre s’éclairent l’un l’autre. Collecter des pochettes de disques présentant des nombres est sans doute très éloigné du message musical ; toutefois, même si les tentatives de lier l’image au son sont le fruit d’un rapport arbitraire, cela stimule particulièrement les artistes.

Alain Géronnez achète tout autant des disques qui ne l’intéressent pas pour leurs pochettes ( pur matériau visuel), mais aussi d’excellents disques dont la pochette est laide…

L’art de la vitrine exige de faire étalage de beaucoup d’astuce. Entre sa collection de pochettes et lui comme entre image et musique, il lui a  fallu un passeur: Luc Dembour, dont les vitrines pour les ex-magasins Disc-O-Sold l’avaient toujours fasciné, a accepté d’être ce passeur.

Il a pleinement participé à cette installation, mêlant même certains de ses  LP’s aux siens. Outre Luc Dembour, il faut aussi citer Juan d’Oultremont, un artiste fouineur par excellence qui a déniché de nombreux numéros.

Il n’est pas nécessaire d’apprécier le travail d’Alain Géronnez ni même d’aimer la musique, ni les disques, ni le graphisme, ni les mathématiques… le plaisir étant celui du lèche-vitrine… sans magasin derrière, pure surface. Aucun semblant.

Lors d’un repérage sur les lieux, Alain Géronnez a trouvé, abandonnés dans deux casiers à proximité des boîtes aux lettres, quelques trente trois tours. Il a récupéré ceux portant des numéros

Ces casiers ont été considérés comme une zone de dépôt où vos 33, 25 et 17 cm. pouvaient être déposés pour enrichir l’œuvre, toujours « in progress ».

Musique et mathématiques, musique et nombre.

Ce n’est pas seulement la spéculation sur les ‘neuf’ symphonies

réglementaires, c’est une question de nombres

à l’infini, représentés sur des pochettes de disques

pour des raisons très diverses, graphiques, musicales, commerciales.

Un étalage de pochettes 30 cm. à illustration “numérique”.

 

Ce projet découle du livre  « Leçon sur le Son – Sounding off about Sound – Oor voir Gehoor »… paru à La Lettre Volée en 2005, un projet qui a laissé ce chantier ouvert.

Rossicontemporary vous propose une petite édition découlant de ce projet.

 

17 September – 15 October 2011

ROSSICONTEMPORARY

Rivoli Building

ground floor #17

690, chaussée de Waterloo

BE-1180 Brussels

Belgium

rossi[at]rossicontemporary.be

+32 486 31 00 92

www.rossicontemporary.be


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Réalisation : Jacques Charlier – Durée : 03:45

Une performance d’Emilo Lopez Menchero réalisée le jeudi 22 avril à l’occasion de l’ouverture d’ART BRUSSELS 2O10. Image : Jacques Charlier pour CLArtVision International Report.

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Body & Soul • Durée : 08:00 • FR-EN Réalisation : Étudiants de la section vidéographie de l’École de Photographie de la Ville de Bruxelles.

La peinture d’Owusu-Ankomah est une variation sur le thème du corps, et développe ce qui deviendra la marque distinctive de son art, la suggestion de la forme par les effets de contraste. Puis il s’intéresse à la lutte et accentue la masse musculaire avec une esthétique souvent comparée à celle de Michel-Ange, qui l’a largement inspiré. Mais il allège ce volume corporel en le traitant comme une silhouette et le dissout dans une gamme de symboles. Il abolit toute hiérarchie perspective et libère le champ pictural du rapport entre fond et forme. Owusu-Ankomah se définit comme un artiste global. Sa plastique, il la tient d’une multitude de styles, de l’art rupestre aux graffitis, et ses signes révèlent des symboles adinkra ou des idéogrammes chinois. Car ce qui compte pour l’artiste, c’est de trouver pour l’homme un trait commun culturel et spirituel. Son travail se lit en profondeur. Né en 1956 à Sekondi au Ghana, Owusu-Ankomah étudie au College of Arts à Accra. Exilé en Allemagne en 1986, il vit et travaille à Bremen. Galerie NOMAD 96 Bldv. Emile Jacqmainlaan 1000 Brussels – www.moba.be du 15 novembre au 21 décembre 2008.

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Durée : 1h30. Réalisation : Bernard Mulliez. 2007.

Au printemps 2005, le promoteur immobilier Robelco, frappe les trois coups médiatiques d’un projet de « revitalisation » des Galeries Ravenstein à Bruxelles. Afin de « changer l’image de la galerie », le promoteur invite des galeristes à occuper temporairement des magasins. Au soir du vernissage, le dispositif de « revitalisation » apparaît in situ dans toute sa violence sociale. Au premier étage, les galeries d’art parées de tous les attributs de la légitimité culturelle. Au rez-de-chaussée, les cafés appelés à disparaître et leur clientèle frappée du stigmate de l’indignité. Bernard Mulliez mène des entretiens avec les différents intervenants. Du côté du monde culturel, outre les formes d’ (auto) aveuglement ou de lucidité désabusée, le racisme social des agents les plus compromis avec le promoteur laisse sans voix. La violence symbolique exercée contre ceux qui travaillent dans les bars du bas de la rotonde vient redoubler la violence économique, voire policière, décortiquées dans ce film, véritable épure des méthodes employées couramment par les promoteurs immobiliers.

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Wang Du part de l’information brute (télévision, presse ou internet) et l’ingère, la dissèque, puis la restitue sous forme d’installations. Il transforme ainsi de banales images issues du quotidien en icônes monumentales. La force de son travail provient de sa capacité à matérialiser la réalité: en tranformant littéralement le volume et le poids de l’événement, il met en forme le spectacle et le sensationnel. En livrant un instantané grinçant du monde actuel, il s’inscrit parmi les artistes contemporains qui en proposent l’une des lectures les plus acérées. Né en Chine en 1956, Wang Du s’est intéressé activement au courant avant-gardiste et critique de l’art contemporain chinois. Il a participé à de nombreuses expositions collectives en Chine : Wuhan Museum, Wuhan, 1976; National Museum of Fine Arts, Beijing, 1989. Wang Du vit et travaille à Paris depuis 1990. Aujourd’hui reconnu internationalement, il a exposé en 1994 pour la galerie Anne de Villepoix à Paris, aux Etats-Unis en 1998 (Museum of Modern Art and Asia Society Galleries, New York) puis à la Biennale de Venise (1999). La galerie Albert Baronian l’accueille ensuite à Bruxelles (1999), et le Consortium à Dijon, par exemple, lui a consacré d’importantes expositions personnelles. Son travail a également été montré lors de l’ouverture du Palais de Tokyo en 2001, ainsi qu’au Musée d’art moderne (« Paris pour Escale », 2000) et au CNP (« Bruits de fond », 2000).

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Une exposition de photographies des étudiants de l’École du 75.

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