Mesdames ,Messieurs;
entrez ! entrez ! Come in, please take place…
Is it necessery close de door ?….. Please ,don’t smoke during the happenning, the wether is so hot and it is a so beauteful room.
Ladys and gentlemens, the arts of work’s Good hevening Permet me to present you for this evening Mr Benoit Eugène.
« applaus »… please…, His big notority in the avant-garde art and administration Makes than is inutil to present him anymore.
During apoximate one hour we go enjoy a promess you to have a real beautiful dialogue With one of our masterworld free brain, Mister Benoit Eugène -Vous m’excuserez de m’exprimer exclusivement en français, mais il me semble que c’est une langur suffisament universelle, je pense, pour que chacun puisse la comprendre, de toute façon une traduction sera assurée pour les gens qui ne sont pas encore complètement civilisés dans cette salle. -Au nom de tous les libéraux et de tous les socialistes que les électeurs ont librement choisi de reconduire à la tête de notre gouvernement fédéral, salu
En ces temps difficiles où de plus en plus de contestataires se revendiquent de nos libertés démocratiques pour faire entrave à la volonté libre du peuple qui s’exprime librement par l’intermédiaire des représentants qu’il s’est librement donnés, je voudrais rendre hommage aux artistes, aux professionnels de la liberté que sont les artistes, aux artistes incarnation de la liberté, liberté faite homme et femme, aux artistes dont l’existence même constitue la preuve incontestable que nous vivons dans des sociétés libres. Aux artistes et bien sûr à leurs oeuvres qui au fronton de nos bâtiments, dans nos parcs, dans nos rues, nos villes et nos villages, nos campagnes, nos autoroutes, nos écoles, nos cimetières, nos églises, nos gares, nos hôpitaux, nos prisons, nos domiciles et – permettez moi cette confidence de l’ordre de l’intime, cet intime qui est désormais au centre des préoccupations de l’avant-garde – jusque dans ma salle de bain (je viens d’acquérir une brosse à dents Starck), -Yes, sorry please, I thing we need some air…Yes, thank you.
Perharps before I make the trenlation I need to prisice This is a discussion When there is discussion, everyone takes part, intervenes, advances arguments; To be precise: this hapening is thus makes a proposal for a discussion of it. While I think of things, I m inquiète with the idea that my invitation could be interpreted like a standpoint Je traduis…; Pour être précis : cette intervention est donc en fait une proposition de discussion. Et pendant que je pense à des choses, je m’inquiète à l’idée que mon invitation pourrait être interprétée comme une prise de position.Sorry Mr Benoit Eugène say ’s thank you to everybody to give me the power in the last elections , and congratuled the professionals of freedom who the artits are the perfect image and the most exemplar worker. -…Sorry… You can continue… » -Merci, Je disais donc rendez homage à leurs oeuvres donc, à vos oeuvres, vous les artistes, ces oeuvres qui célèbrent le culte de la liberté, cette « liberté chérie » à laquelle chacun peut se confronter, avec le calme, la distance et respect nécessaire, par la fréquentation de nos magnifiques expositions.
Sorry I make the translation He say is true that I do’nt hide me. I believe that my physical participation is essential with my work. It enables me to show that j’assume what I do. « j’ai always thought that a happening tv schow was free, from morality. Ik denk que is waneert hij is deprived of true ethical engagement, is condemned to become moralist and IK kyk naar this vrijheid in all responsable kunst propositie has in my own an prived badkamer when I use my starkteethbrush -L’importance des expositions pour le public ; Je partage d’ailleur tout a fait l’avis de mon collègue …
Durieux Député du Hainaut qui fût , dans cette région c’est bien naturel , la cheville ouvrière du projet du Hrand Hornu Que disait-il au début de ce projet il fesait ce constat : Les gens sont encore trop souvent victimes de la façon dont ils organisent leur vie, et c’est donc avant tout de culture qu’ils ont besoin. Mais je voudrais peut-être avant tout remercier les artistes pour leur sens immense de la responsabilité sans laquelle la liberté n’est rien d’autre que l’anarchie, cet état dégénéré de la société dont certains n’hésitent de nouveau plus à faire doctrine : dans nos sociétés libres les arts sont libéraux, les artistes libres et certainement pas libertaires.
C’est grâce à cet esprit de responsabilité, qui est aussi celui du gouvernement, aujourd’hui débarrassé de quelques trublions irresponsables portés en 1999 à l’assemblée par des électeurs probablement égarés par la complexité du vote électronique, des trublions dis-je qui échouèrent à éduquer leur base politiquement immature malgré leur soif réelle de s’élever à la culture de gouvernement, à ce noble art de gouverner, c’est grâce à cet esprit de responsabilité, disais-je, que les artistes peuvent jouer le rôle si positif qui est le leur, le votre, dans notre société libérale avancée, où…comme le notait fort justement Madame Christine Jamar dans un numero récent de l’Art Même « l’on reconnaît en l’artiste ce pouvoir de pointer les failles d’une démocratie fragile par essence, et, par-delà, son rôle d’aiguilleur ».
Qu’il est loin le temps où l’esprit de fronde animait des artistes frayant avec les mouvances révolutionnaire ou anarchisante qui voulaient détruire la société : de nos jours, loin des pink ou des black blocks,que nous voyons aujourd’hui a l’œuvre dans la région d’Evian et dans cette Suisse pourtant si calme d’ordinnaire ; c’est l’artiste et non l’anarchiste incarne la liberté des modernes, la liberté citoyenne s’ébrouant dans un espace public dont la stabilité des cadres fournit un écrin rassurant à des oeuvres temporaires, parfois des plus surprenantes, qui attirent un public de plus en plus nombreux, parfois venu de fort loin, contribuant ainsi au développement de l’économie locale, créant des synergies, notamment entre le public et le privé, indiquant les chemins du progrès et de la prospérité. On le vérifiera encore cet été avec le magnifique projet « Art and Cows » qui transformera Bruxelles en un espace poétique et ludique non exempt d’une réflexion sur les rapports entre le rural et l’urbain qui lui donnera toute sa portée critique.
Thank you, I try to give you a traduction Benoit Eugène says « for me make goods happenings, c’est already a revenge. For this reason I dont feel nostalgia for the misery in which I lived. All my energy was dispersed then, without following precise itinéraire. At present, I am much more happy and continue with a genial intuition « I believe that my origins semi-external semi-interns give a certain force to my life. And the artist have a positive role to assume with responsibility And a critic point of view « More than ever it is urgent, vandag, to discover another field d’action, across the bipolar thought: Marxism:capitalisme? Or country /city or art and cow A way of safeguarding the hummanrights vis-a-vis of the totalitarianism of the system and the party by preserving its dignity towards the god money, who dominates l’occident; it is necessary to transform the banking system of operation and of the availability of het geld, to change the laws, so run away with the cancer materialist who gouverne us . Le role of the artist will be significant. Professo eugène zegt « the artist is a signalman » -J’insiste sur ces synergies : avec les autorités que se sont librement données les citoyens par le biais démocratique des élections, d’abord.
Comme le notait Nathalie Stefanov : « il est évident que toute forme d’intervention artistique dans l’espace public, qu’elle relève du registre du pérenne ou de l’éphémère, doit au préalable bénéficier des accords de la Ville. L’espace public est un espace particulier, régi par des lois et à moins que le propos de l’artiste ne vise à les transgresser, l’organisation de la manifestation peut tirer profit de cette association. » . J’ajouterais qu’à la différence de l’occupation de bâtiments soit disant vacants et en tous cas toujours insalubres par de soit disant artistes, et là je suis tout a fait daccord avec la courageuse formule de mon collègue Charles Picqué, qui interviuvé par le journal Libération la semaine dernière, confronté au phénomènes des squatteurs du bas de St Gilles à expliqué aux journalistes, qu’il s’agissait de quelques zozos) Zozos je pense que c’est le mot qui s’impose c’est le mot scientifique qui s’impose,…Je pense que c’est d’ailleurs validé par l’Université, il faudra verifier. Des zozos donc ; parfois accompagnés d’immigrés inintégrables dans la vie de la société revendiquant tous azimuts on ne sait quels droits au besoin en violant les légations internationales,..et je sais ce que je dis ou encore l’occupation de la rue par des manifestations non autorisées aux heures de grande circulation (« street party », sic.) sans parler des agissements criminels du collectif sans ticket sur le réseau de la STIB, alors que les manifestations artistiques dans l’espace public, pour peu qu’elles s’inscrivent dans le cadre légal et démocratique, comme le disait Christine Jamar « pointent les failles d’une démocratie fragile » et jouent leur rôle « d’éclaireurs », nous indiquant les chemins des réformes nécessaires librement négociées. Le contraste…
Sorry Sir -Interesting We are now in a crutial moment I sad at the beginning that this is a discussion Than for sure you have the possibility to speak to, you can give a argument or ask a question to Mister Benoit Eugène -C’est la démocratie… -Then I resume For the moment « the better way for best artist in the best conditions is the synergie between the artist and the société Without transgression and conflicts who are only « zozozeries » Sorry for the accent Professor Eugène Please is any questions ? -Mr Benoit comment peut-on travailler avec le système politique en place ? –Monsieur Luc Grossens , je suis un peu étonné de cette question , je sais que vous appréciez parfois d’être provocateur. Fifurez vous que tout de même que cette citation de Stéphanie Stefanov je l’ai trouvé dans un numero de l’Art Même qui traitait précisément de vos intervention dans l’espace public à Bruxelles dans le cadre du projet « Energies » Alors là moi je suis quand même un petit peu étonné -Réaction de Mr Grossens inaudible.
Oui oui justement, ce que j’apprécie avec vous c’est que vous êtes le premier à être venu me voir et de demander les autorisations , dans le cadre de ce projet qui était d’ailleur soutenu non seulement par les autorités politiques mais également des autorités économiques oeuvrant pour l’environnement des associations Je trouve que votre attitude était parfaitement responsable et que notement votre propre intervention dans l’espace public est tout a fait de l’ordre de ce que disait Mlle Stefanov, c’est à dire que vous nous montrez les failles de notre démocratie si fragile et vous nous éclairez l’esprit , et je pense qu’au conseil communal nous avons été extêmement impressionnés et nous tenons beaucoup plus en compte les problèmes d’energie et d’environement. Je me dois de vous le dire et certainement pas pour vous flâter, D’autres questions ? -En effet quel étonnant contraste entre cette perversion de la liberté du « ni Dieu, ni maître », c’est à dire ni ministre ni bourgmestre, cri de ralliement des zozos braillant dans l’espace public, et cette liberté de l’artiste qui, grâce à son charisme, par petites touches subtiles, modifie notre vision des choses tout en restant dans le domaine du possible. -Yes sorry I have here a reaction, please, Mr Benoit Eugène Some body ask « OK we ask the dialogue with the public and prived autority « but how can one decide to show my work without informe me nobody spoke me about what t hat does want to say? Inadmissible C’est » » It does not matter! If c?est a private, organization, remains at it, then! One should not organize exibitions of my work without inform me . It passed with little meadows the same thing in a gallery parisienne. One had introduced some one of my activities and I learned only much later. That cannot continue this ! Not, that must stop ! To parcel out a single concept to present it completely scattered, that constitutes an aberration » the public. He must knows that these shows are organized without my approbation It will be able to judge this with full knowledge of the facts. »
C’est un américain qui dit çà ? -Heu ! no sir he is a european one -Jaurais pensé que cele aurait été un americain, car quand je vois ce qu’il font a Guantalamo il n’on quand même pas de leçon a nous donner. …C’est ma reponse. -Je vous remercie beaucoup, vous pouvez continuer -Je vais prendre un autre exemple Alors que certains militent encore pour la suppression de la prison, il se trouve des artistes, comme à Ittre qui, parce qu’ils savent la prison indispensable à la société, en prennent librement leur parti et mettent leur art libre au service des architectes afin d’humaniser la condition des détenus en améliorant leur cadre quotidien. On est loin une fois encore des professions de foi irresponsables des abolitionnistes : l’amélioration de la prison et son ouverture à l’art permet de mieux faire accepter au public la nouvelle politique pénale qui se caractérisera par un enfermement plus fréquent des délinquants parce que la première des libertés, c’est quand même la sécurité des citoyens. De même, la célébration de l’anniversaire de la ligue des droits de l’homme dans ce centre ouvert qu’est « le petit chateau » a donné lieu à une grande hauteur de vue dans les propositions des artistes, qu’on aurait pu craindre, à une autre époque, prompts à occuper les lieux et à réclamer des papiers pour tous, à profiter du projecteur médiatique pour lancer des pétitions, ou pour ceux qui exposaient au Palais de justice, à se joindre aux manifestations des partisans du collectif contre les expulsions convoqués à la m^me période au tribunal pour y être jugés. C’est ce que je voulais dire au sujet de la synergie entre la culture le secteur public S’il n’y a pas de questions, j’aborderais ensuite la synergie avec avec l’entreprise. -I don’t no ? Everibody understand the situation for the moment ?
Pr Eugène insist in the importance of the synergies between the public : the reason / the artist : the medium and / the prived : the passion Anybody ask a question ? Il me semble pourtant que le moment -He bien je pense que l’exposé est d’une grande clarté -Réactions inaudible du public -Non non vous êtes libre de ne pas étouffer ! D’autant plus que j’en viens au point le plus important la synergie avec nos entreprises ensuite. Longtemps, les artistes se sentirent à juste titre menacés par les pouvoirs de l’argent. C’était un temps (déraisonable écrit le poete) où le développement du capitalisme exigeait des sacrifices : les mines devaient tourner pour assurer la prospérité future et nos grands hommes d’industrie n’avaient guère le temps de se soucier d’associer l’art à la fabrique. Ils n’hésitaient jamais cependant à contribuer à l’édification de monuments glorieux destinés à l’édification des masses : pensons à la statue de Cockerill qui orne la place du Luxembourg., qui casi sociologique permet à tout un chacun de comprendre la société dans la quelle il vit et la place qu’il occupe Ce capitalisme eut sans doute bien des excès, mais génie de la démocratie, la démocratie l’a transformé pour le mettre au service de l’intérêt général et du bien être de tous. De nos jours les entreprises sont citoyennes et apportent aux arts leur soutien désintéressé. En retour, les pratiques artistiques renouvellent l’art du management. L’exemple du Grand Hornu est à cet égard significatif, la firme Coca-Cola prenant l’initiative de diffuser en Belgique (global / local) des canettes support de l’oeuvre de quatre artistes, afin de faire connaître le nouveau musée. Les artistes sont enthousiastes par rapport à ce mode de diffusion inédit qui leur permettra de toucher le grand public, ce qui est aussi la vocation du musée.
Il est regrettable que des esprits chagrins puissent critiquer cette initiative, car après tout si le mécène tire profit de son geste, pourquoi s’indigner, n’est-ce pas là le principe de la réciprocité du don démontré par le grand anthropologue Marcel Maus ? Don que l’on appellerait aujourd’hui synergie Qu’auraot pensé de ces critiques basses et a courte vue comme dit mon ami Charlier ses intellectuels de gauche qui vont critiquer et après vont faire la fille devant le dernier Marix. Qu’aurait pensé d’une telle attitude le fondateur du Grand Hornu, Henri De Gorge, qui sut doter le site minier d’une magnifique architecture néo-classique et qui offrit à ses ouvriers « une cité d’habitation d’un luxe inouï pour l’époque » préfigurant notre politique du logement social ? Lui dont la statue trône aujourd’hui dans la cour du musée ne serait sans doute pas étonné d’un tel aveuglement : car malgré tous ses bienfaits, en 1830, « poursuivi par la foule des ouvriers en colère, il échappe de justesse au lynchage » nous apprennent les livres d’histoire.
Que les artistes aient compris tout l’avantage du sponsoring pour les arts me réjouit. C’est le résultat d’un long processus. La Belgique avait pris du retard sur l’Angleterre et la France. C’est lors d’un colloque à Liège en 1986 que notre pays décida de rattraper le temps perdu. S’en suivit une exposition qui présentait tous les bénéfices que l’art peut représenter pour l’entreprise. La BBL, Philippe Morris, Belgacom, aujourd’hui Coca-Cola et peut-être demain Microsoft participent désormais à l’épanouissement de l’art dans la cité. Parmi les mouvements de frétissement de cette politique, je voudrais citer l’exemple du Parlement Européen, et de ses sculptures. Réalisées par cinq de nos plus grands sculpteurs, alliant les matériaux des multinationales européennes mécènes aux symboles de notre grande Union, elles symbolisent cette alliance de la politique, de l’économie et de la culture que chaque jour nous construisons. Plus modestement, les sculptures du boulevard Albert II ont parachevé la grande oeuvre entamée dans les années 60 et qui a fait rentrer l’ancien quartier nord et finalement tout Bruxelles dans la modernité, modernité soulignée dans le cadre de Bruxelles 2000 par l’illumination ludique de nos plus beaux buildings. -Sorry thr professor say’s I resume : »
From Henri De Gorge to Laurent Busine » and « All that tries to bring back to the life something of death, not only do’nt help the research the research of new, but generates a phenomenon of prolongation which muddles a little more the things » Mr Benoit Eugène , a question for you ; « Monsieur le professeur ? Une formation de haut niveau dédiée au management artistique et stratégique pour l’artiste a été fondée en 1997, par le Général Jean Pichot-Duclos, Christian Harbulot et Benoît de Saint-Sernin, L’Ecole de Guerre Economique est la première formation européenne à proposer un enseignement de troisième cycle spécialisé sur le management à l’usage de l’artiste en environnement hostile. Les nouveaux antagonismes économiques issus de la globalisation des échanges, ont généré des pratiques concurrentielles inédites. Les manœuvres stratégiques offensives se multiplient (rumeurs, désinformation, déstabilisation, manipulations, dynamiques d’encerclement de marché) et fragilisent les entreprises qui ne sont pas préparées à ce type d’agissement. Désormais, la maîtrise de l’information est devenue un enjeu majeur pour les organisations culturelles aussi. Pensez vous pouvoir financer une telle organisation a Bruxelles ? » -Grâce au mécennat il est possible, si cela repond à un besoin il est normal que le marché alloue un financement, c’est la logique du marché si c’est utile cela sera financé ; -Est-ce-que quelqu’un parmis vous désire intervenir ? Silence Je viens Justement à l’international Loin des soit disant multitudes qui s’opposent sauvagement aux avancées vers plus de prospérité que projettent nos dirigeants démocratiquement élus lors de grandes conférences internationales, les artistes sont les meilleurs partisans de la mondialisation : l’unification du marché de l’art au niveau mondial n’a pas attendu l’Uruguay round, elle s’est faite naturellement, décuplant la valeur marchande de l’art et donc la reconnaissance dont bénéficient les artistes par la seule instance à la fois juste et neutre qu’il nous soit donnée de connaître dans ce monde – j’allais dire après Dieu mais je retiens ma langue parlant devant des libres penseurs – j’ai nommé le marché.
Et j’ai grandement apprécié l’exposition du NICC à Anvers, The big show dont le titre m’avait un temps fait craindre qu’elle tombe dans les excès et les provocations d’un Michael Moore et de son Big One, j’ai grandement apprécié dis-je, le professionnalisme et la tenue d’une exposition de dimension internationale à la fois par son ambition et son budget qui apportait cette petite note critique et le recul nécessaire à la mondialisation à visage humain à laquelle nous aspirons tous… avec peut-être en plus cette petite touche esthetique. – Professor say’s « the best way for the artist is to have a prize an international recognition and a professional feeling like this beautifull and ambicious nicc show in antwerpen call « The big show « The artist is the best mondialisateur I don’t no, the are somes reactions ? reaction of one in the audiance « the politic is an element of my language I do not believe in these incompetents of politicians. The politic for me, means creation and before all the will to transform reality » an other » freedom is the capacity which emerges from each existence. Is once this freedom reached, each one capable to determine the capacity of which it lays out for its own life » an other « L’idéologie dominante organise la banalisation des découvertes subversives, et les diffuse largement aprés stérilisation. Elle réussit même à se servir des individus subversifs : morts, par le trucage de leurs oeuvres ; vivants, grâce à la confusion idéologique d’ensemble, en les droguant avec une mystique dont elle fait le commerce. »
C’est très beau ce que vous dites Mais je ne voudrais pas ici faire de démagogie et laisser croire que c’est à la seule lucidité des artistes que l’on doit cette inscription de l’art dans la cité selon des modalités aussi progressistes, face à tous les archaïsmes dont on entend parfois, malgré l’insonorisation de notre architecture, les cris effrayants monter de la rue. J’avancerais que si la liberté de l’artiste s’exprime d’abord par son individualité, sa responsabilité repose sur des mécanismes sophistiqués de division du travail qui n’ont rien à envier aux administrations et aux entreprises les plus efficaces. Division essentiellement du travail théorique et du travail pratique, si on exclut le travail de répartition des financements : le curateur fournit un cadre, l’exposition, dans lequel la liberté de l’artiste peut s’épanouir. Après avoir fixé le thème qui donnera un sens général à l’exposition, grâce à ses connaissances pointues qui l’assimilent à un véritable ingénieur artistique, le curateur réunit son équipe et répartit les artistes dans l’espace.
Il gère les problèmes de cohabitation qui ne manquent pas de survenir comme dans toute collectivité en fonction de l’adage : « la liberté s’arrête où commence celle du voisin ». Magnifique leçon ! Avec son équipe, il s’occupe de la promotion de l’exposition, du catalogue, transmettant au public le sens profond, comme la morale des fables, qui échappe parfois aux artistes dont la distraction en ce domaine n’est que la rançon des esprits libres. Grâce à ce système, qui fait l’admiration de Manpower paraît-il, on obtient des résultats étonnants en un temps record, tirant le meilleur profit des potentialités que récèle la liberté de l’artiste de travailler jour et nuit pour être prêt à l’heure du vernissage sans pour autant abuser de la protection sociale ou revendiquer une pension : un savoir-faire que le Ministère de la coopération s’efforce d’exporter au nom de l’aide au développement artistique vers des pays dont les réalisations en ce domaine font encore malheureusement trop souvent baisser le niveau des biennales. Mesdames et messieurs les artistes, c’est avant tout un fervent amateur d’art, de ses réalisations et de ses processus qui tenait à vous rendre hommage ce soir à travers cette petite causerie à laquelle Angel Vergara a bien voulu m’inviter, ce dont je tiens à le remercier en lui remettant, en collaboration avec la société Ryan Air, un aller simple pour la prochaine biennale de Venise. Vive l’Art, vive la Loi, vive la liberté et cet été les vaches seront bien gardées.