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Is art a lie ? Pierre Hebbelinck


Vendredi, décembre 4, 2009

Durée : 29′18″

La SOFAM fête ses trente ans , et organise un colloque et une soirée au WIELS sur le thème de l’appropriation.

Œuvre originale, ready-made, emprunt, plagiat, compilation, appropriation, mystification, spéculation – où sont les limites entre protection de l’œuvre, signature, logique du marché, droit d’auteur & liberté artistique ?

Is art a lie ? Pierre Sterckx


Vendredi, décembre 4, 2009

Durée : 13′52″

La SOFAM fête ses trente ans , et organise un colloque et une soirée au WIELS sur le thème de l’appropriation. Œuvre originale, ready-made, emprunt, plagiat, compilation, appropriation, mystification, spéculation – où sont les limites entre protection de l’œuvre, signature, logique du marché, droit d’auteur & liberté artistique ? Intervenants : Albert Baronian (galeriste), Mireille Buydens, (avocate & philosophe), Pierre Hebbelinck (architecte), Pierre Sterckx (critique & historien de l’art). Modérateur: Alain Berenboom (avocat et romancier)

Is art a lie ? Albert Baronian


Vendredi, décembre 4, 2009

Durée : 17′52″

La SOFAM fête ses trente ans , et organise un colloque et une soirée au WIELS sur le thème de l’appropriation.

Œuvre originale, ready-made, emprunt, plagiat, compilation, appropriation, mystification, spéculation – où sont les limites entre protection de l’œuvre, signature, logique du marché, droit d’auteur & liberté artistique ?

AUTOUR DU CHAOS MONDE


Jeudi, novembre 19, 2009

Image : Michel Clerbois – Durée : 13′23
A l’initiative de Pierre-Olivier ROLLIN, Directeur du BPS 22 de Charleroi,
un projet expérimental et initiatique d’un groupe d’étudiants de La Cambre aboutit à une exposition d’œuvres de :

EDITH DEKYNDT
HONORE δ’O
PASCALE MARTHINE TAYOU

MIAM MONSTER MIAM – UNIVERS SALE


Mardi, octobre 27, 2009

Réalisation Michel Clerbois (9′01″)

Chanteur, auteur-compositeur, producteur du label Freaksville, humoriste et dessinateur-collagiste, Miam Monster Miam est un créatif hybride et prolifique. En mars 2009, il présenta à la Galerie Flux à Liège ses oeuvres graphiques, collages s’inspirant de manière ludique et décalée, de la vague pop libertaire et underground des sixties.

Galerie Flux / Liège (14/03 – 04/04/2009)

MARIJKE SCHREURS • POINT ZERO


Lundi, octobre 12, 2009

réalisation Michel Clerbois (15’53)

Marijke Schreurs a fait de sa maison un lieu d’exposition alternatif. Espace d’expérimentation ou galerie d’art ? En octobre 2008, pour ses 10 ans d’existence, Marijke Schreurs programme l’exposition « Point Zéro « et fait le bilan provisoire de cette aventure. Elle explique son parcours et son engagement pour l’art contemporain et la jeune création. Marijke Schreurs Gallery (Brussels) 18/10 – 22/11/2008

QUARANTAINE • 68/SEPTANTE


Dimanche, juillet 26, 2009

Alain a créé «Quarantaine», librairie et espace d’expérimentation commercial et artistique, lieu bruxellois devenu mythique, depuis sa fermeture il y a quelques mois. En novembre 2008, Quarantaine recevait une présentation nomade du groupe «68 / Septante», groupe travaillant à l’édition et diffusion de vidéos d’artistes contemporains.

CATHERINE SULLIVAN


Jeudi, mai 21, 2009

Durée : 15:24 • EN – réalisation Erwan Mahéo – 2009

Une interview de Catherine Sullivan enregistrée à Bruxelles en janvier 2009 au cours de laquelle l’artiste parle de quelques aspects de son film en multiprojection « Triangle of Need ».

Triangle of Need

The American artist is known for her theatre and video work that explores the conventions of the performance and role-playing. She uses a large range of historical and cultural references as film noir, avant-garde cinema, contemporary art and history of theatre , and through them she explores the tension between actors, the roles played and the public. Sullivan’s work is a sort of expansion of her intellectual interests, not less a unique aesthetical approach.

The exhibition will show a multichannel video installation Triangle of Need. On three monitors, edited on a seven channels projection, Catherine Sullivan orchestrates a complex set, made of ideas and performers, to contrive a variegate narration about evolution, class, wealth and poverty, inequalities and injustice in the global economy.
The video installation unfolds between Vizcaya Museum in Miami, an anonymous apartment in Chicago. The building of Vizcaya Museum once was the estate of the industrialist James Deering who divided himself between Miami, place of holidays and fun, and Chicago, city where his factory was. In these two contrasting sites, Sullivan places two situations: one involves an industrialist who tries to force the last remaining members of a hominid species to reproduce and a second one is a series of reconstructions of scenes from catalogue of Pathescope Films, the company from which Deering ordered silent film for screening in Vizcaya.

The actors take on mutiple roles, and certain roles are played by alla performers: the result is the dissolution of stable identification between characters and actors. Triangle of Need is presented as a multichannel installation: three synchronized channels from the Chicago set and four synchronized channel from Miami section presented as contiguos projections. The installation is completed by a 16mm film projection that shows the figure skater Rohene Ward executing a serie of spin, interspersed with the documentary of young girls celebrating their quinceañera (15th birthday) in the gardens of Vizcaya.

For this work the artist has been helped by some illustrious collaborators: the coreographer Dylan Skybrook, the skater Rohene Ward and Sean Griffin, a musician who elaborated a complex performative language called ‘Mousterian’ taken form theories of Neanderthal speech. Add to them Niegerian actor/director Kunle Afolayan, who makes a counterpoint to Sullivan’s direction with his commercially based practice.

Triangle of Needs becomes an allegorical meditation on accumulation and deprivation, social class, and behavioural norms, and human evolution and civilization, constituting an « imperfect apparatus » for understanding the world and its numerous historical and social contingencies.

Gio Marconi

LUC TUYMANS / WIELS


Mercredi, mai 6, 2009

Durée : 14:27 • FR

Cette première exposition de Luc Tuymans à Bruxelles présente en avant-première mondiale vingt nouvelles peintures réalisées par Luc Tuymans spécialement pour Wiels.
Avec cette nouvelle série, Tuymans poursuit son travail autour du thème de la télé-réalité. Il prolonge sa réflexion au sujet de l’illusion et de la manipulation des images auxquelles il propose des réponses par le biais de sa pratique de la peinture.

Luc Tuymans, né à Morstel en 1958, travaillant à Anvers, est devenu une star internationale à la faveur du « retour de la peinture » qu’il avait anticipé en ne cessant jamais de peindre. Son agenda est aujourd’hui hyperchargé. En plus de l’expo au Wiels qui se rendra ensuite à la Biennale de Moscou, au musée de Malmö et au centre d’art contemporain de Malaga, il commencera le 20 septembre, une rétrospective de son œuvre aux Etats-Unis qui passera par Columbus, San Francisco, Chicago et Dallas avant d’atterrir en 2011 à Bruxelles, sans doute au Palais des Beaux-Arts mais peut-être (cela resterait ouvert) au musée des Beaux-Arts.

Le 16 octobre, dans le cadre d’Europalia-Chine, s’ouvrira à Bozar, une expo confrontant l’art contemporain chinois et belge, « The state of things », dont les commissaires associés sont Luc Tuymans et l’architecte artiste contestataire chinois Ai Weiwei. Une expo qui ira l’année suivante à Pékin. Cet automne sera inauguré à Anvers le nouveau musée Mas (museum aan de stroom) qui comprend une gigantesque mosaïque (40 x 40 m) de Tuymans, basée sur son tableau « Skull ». Et Luc Tuymans qui devient de plus en plus commissaire d’expos, dirige aussi une expo à Bruges, cet automne, sur l’art contemporain en Europe de l’Est.

TWO OPENINGS


Samedi, mai 2, 2009

Durée : 12:36 • FR

Exposition réalisée par les étudiants du C.A.S.O. video (La Cambre) durant deux jours en février dernier à l’hotel de Noailles (Ixelles)